Help center

Vous trouverez ici des réponses à vos questions sur les différents domaines liés à l’apprentissage des langues, à l’Allemagne, aux formalités et à d’autres questions. L’allemand, la ville de Berlin, les études en Allemagne et d’autres sujets qui peuvent vous intéresser sont mis en évidence ici. Si vous avez une question à laquelle vous ne trouvez pas de réponse dans ce domaine, veuillez nous contacter ici.

Questions générales

Mon permis de conduire est-il valide en Allemagne?

Quand on prévoit de séjourner temporairement en Allemagne et pas de s’y installer, le permis de conduire obtenu dans son pays d’origine conserve sa validité. Avec ce permis de conduire, on est autorisé à conduire les mêmes véhicules que dans son pays d’origine. On n’est pas non plus tenu de faire traduire son permis de conduire. Les règles sont néanmoins différentes quand on est domicilié en Allemagne.

Permis de conduire étranger et lieu d’habitation en Allemagne

Quand on souhaite résider en Allemagne, ce sont les lois allemandes qui s’appliquent, sachant que les permis de conduire obtenus dans les pays membres de l’Union Européenne et de l’Espace Economique Européen conservent leur validité en Allemagne. A titre d’indication, voici les pays membres de l’UE : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grande-Bretagne, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède, la Tchéquie. La Norvège, le Lichtenstein et l’Island font partie quant à eux de l’EEE. Les permis de conduire provenant de ces pays sont également valables lorsqu’on est résident permanent en Allemagne. Il n’est pas non plus nécessaire que les permis de conduire soient convertis en permis allemands. Tous les documents associés au permis de conduire dans le pays d’origine sont aussi valables en Allemagne. Par ailleurs, pour conduire en Allemagne, il faut avoir au moins 18 ans, même si l’on est autorisé à conduire plus tôt dans son pays d’origine. Il existe d’autres règlementations et restrictions spécifiques au permis C poids lourd ou au permis D transport de personnes.

Permis de conduire d’un pays hors de l’UE et de l’EEE

En cas de domiciliation en Allemagne, les permis de conduire obtenus en-dehors de l’UE et de l’EEE sont valables six mois. Dans certains cas exceptionnels, cette période de validité peut être prolongée de six mois supplémentaires. Ensuite, vous devez faire convertir votre permis de conduire en permis de conduire allemand et pour cela vous devez le plus souvent passer un examen pratique. La République Fédérale d’Allemagne a conclu des accords avec certains Etats, afin de rendre possible la conversion de son permis de conduire sans passer d’examen.

 

Comment sont les moyens de transports (bus, métro, trains, avion, taxi) en Allemagne ?

Si l’on vient en Allemagne sans voiture, on est la plupart du temps dépendant des transports en commun. Il y a le bus, le tram, le métro, le S-Bahn, le train, le taxi et l’avion. Le bus et le tram sont utilisés d’ordinaire pour les trajets courts, donc par exemple pour circuler au sein même d’un quartier. Le S-Bahn est adapté pour les trajets un peu plus longs comme pour aller du quartier Mitte au quartier Spandau. Le bus et le tram peuvent être dans ce cas-là trop lents parce qu’ils s’arrêtent plus souvent. Ces moyens de transports sont souvent placés sous la responsabilité de la région. Ainsi, le Berliner Verkehrsbetriebe ou BVG (la régie des transports berlinois) gère 10 lignes de métro (U- Bahn), 151 lignes de bus, 62 lignes de bus de nuit et 22 lignes de tram. L’entreprise S-Bahn Berlin GmbH appartient à la société Deutschen Bahn AG (DB). Les trains de la DB se répartissent en deux catégories : les trains urbains et les trains longue-distance. Alors si l’on veut se déplacer de Berlin à Potsdam et que l’on pense que le trajet est trop long en S-Bahn, il est possible de prendre un train urbain. Un voyage tel que Berlin-Paris se fait plutôt en train longue-distance. Différentes organisations chargées des transports en commun coopèrent parfois, comme le montre l’exemple de Berlin : le train régional de la Deutschen Bahn AG, le Berliner Verkehrsbetriebe et la S-Bahn Berlin GmbH travaillent ensemble, afin que l’on puisse, sans trop de problèmes, effectuer des changements avec un seul titre de transport.

Les Allemands sont-ils toujours à l’heure ?

Ce cliché est bien connu : les allemands sont travailleurs, ponctuels et aiment boire de la bière. Ce qui est dans certains cas avéré, n’est pas toujours vrai. Malheureusement, les transports en commun, en particulier les trains urbains et longue-distance ont depuis ces dernières années la réputation d’être souvent en retard. Les trains ou les rails défectueux font partie du quotidien, de même que les wagons et les gares bondés. Un conseil : si vous voyagez en Allemagne et que vous avez un rendez-vous important, par exemple un examen de langue dans une université, prévoyez suffisamment de temps pour le trajet. Il faut, hélas, toujours s’attendre à des retards dans les transports publics.

 

La langue allemande

L’allemand, c’est difficile à quel point ?

Honnêtement, l’allemand peut-être une langue compliquée : ses multiples cas grammaticaux, ses mots aux genres différents, ou bien simplement la longueur de ses phrases à tiroirs, ou encore ses mots composés, les fameux Komposita, donnent du fils à retordre à plus d’un. Mais la bonne nouvelle, c’est que vaincre ces difficultés, c’est possible ! Voici quelques aspects de la langue qui peuvent parfois rendre l’apprentissage difficile.

Cas et genres

Le cas d’un mot dépend surtout de sa fonction dans la phrase et de sa relation avec le reste des mots. L’allemand possède quatre cas, il en a donc moins que le latin ! Alors si des gens arrivent à apprendre le latin, l’allemand figure sans aucun doute dans le champ des possibles. Le genre des mots peut également être problématique. Pour certains d’entre eux, cela paraît compréhensible : l’homme est masculin, la femme est féminin et l’enfant est neutre. Mais alors comment se fait-il que le soleil soit féminin et la lune, masculin ? Pourquoi dit-on «der Teller», mais «die Tasse» ? C’est juste une question de pratique.

Les allemands adorent les mots-composés

Presque tous les apprenants se heurtent à un moment donné à l’une des particularités de l’allemand qui, dans beaucoup d’autres langues, n’existe pas : les substantifs sont assemblés pour former de nouveaux mots, d’une grande longueur. L’exemple du mot «Donaudampfschifffahrtskapitänsmützenschild» (l’écusson sur la casquette du capitaine du bateau à vapeur du Danube) est certes un peu exagéré mais les mots tels que «das Verkehrsumgehungsschild» (le panneau de signalisation de déviation), «der Haustürschlüssel» (la clé de la porte d’entrée) ou encore «der Kleiderbügel» (le cintre [à vêtements]) font partie du langage courant. Ces mots à rallonge semblent souvent indéchiffrables au début. Ça vient avec le temps.

Comment raconter au passé?

L’allemand possède plusieurs temps du passé, à savoir le passé composé, l’imparfait et le plus-que-parfait. Le choix de l’un ou de l’autre se fait en fonction du moment où l’évènement a eu lieu et de son déroulement dans le temps. Les verbes doivent également être conjugués aux personnes correspondantes et pour cela, il existe des règles mais aussi de nombreuses exceptions. Pas de panique : la maîtrise des temps verbaux s’acquiert avec le temps et de l’entraînement.

La place des verbes dans la phrase

Malheureusement, l’allemand a l’habitude de séparer les verbes construits à partir de plusieurs mots, allant placer l’une des parties du verbe à la fin de la phrase. Ainsi «Ich habe gesagt» (j’ai dit) devient « Ich habe dir das doch vorher schon gesagt » (je te l’ai déjà dit plus tôt). Ou bien «Sie hat geöffnet» peut se transformer en «Sie hat mit dem Paket in der Hand, das sie gerade vom Boden aufgenommen hatte, als das Telefon klingelte, die Tür geöffnet» (Avec dans les mains le paquet qu’elle venait de ramasser par terre lorsque le téléphone a sonné, elle a ouvert la porte). Alors parfois lorsqu’on cherche le verbe, on finit par le trouver en plusieurs parties à différents endroits dans la phrase. Même si lire peut s’avérer difficile, on peut prendre son temps. Pour ce qui est de la conversation, là encore la maîtrise vient avec la pratique.

Dialectes, accents et les différences régionales

Beaucoup d’apprenants ont des difficultés avec les lettres et les sons allemands, souvent complètement différents de ceux existant de leur langue maternelle. Mais ce n’est pas tout : tous apprennent l’allemand standard, mais tous ne l’utilisent pas. On trouve dans la sphère germanophone de nombreuses régions où l’on parle des dialectes qui se distinguent très clairement de l’allemand standard. Des accents particuliers ou des expressions régionales peuvent vous paraître étranges de prime abord. Un bon conseil : écoutez attentivement les gens autour de vous. Apprenez l’allemand et un jour où l’autre vous comprendrez aussi les spécificités linguistiques régionales.

Pourquoi apprendre l’allemand ?

On peut décider d’apprendre une langue pour de multiples raisons : certains y voient des avantages du point de vue professionnel, d’autres s’installent en Allemagne pour suivre des êtres chers et d’autres encore souhaite effectuer une formation en allemand. Pourquoi apprend-on l’allemand ? Voici quelques bonnes raisons :

L’allemand des affaires : faites connaissances avec vos partenaires !

Avoir des connaissances en allemand est un atout concurrentiel évident, lorsque l’on a des partenaires germanophones. La langue n’est pas seulement un outil de communication mais la base de la compréhension mutuelle, de la confiance et peut-être même d’une amitié. Cela signifie que si l’on veut monter les échelons, on ne doit pas seulement être compétent dans son domaine d’activité et connaître ses collaborateurs mais aussi être capable d’échanger dans leur langue.

L’allemand comme moteur à l’international

Avoir des connaissances en allemand augmente ses chances d’obtenir un travail en Allemagne ou dans une entreprise allemande à l’étranger. Que l’on souhaite travailler dans une entreprise en Allemagne ou bien dans une entreprise allemande à l’étranger, le fait d’être capable de faire des ponts entre les langues, fait de soi un-e employé-e de valeur parmi les acteurs internationaux. Les petites et moyennes entreprises allemandes qui établissent une succursale dans un autre pays, en particulier, attachent beaucoup d’importance aux compétences linguistiques en allemand, ainsi qu’à une certaine familiarité avec la culture, les valeurs et l’histoire allemandes. Cependant, c’est également le cas pour les multinationales qui, contrairement aux idées reçues, ne sont en aucun cas des espaces exclusivement anglophones. Une connaissance des positions spécifiques du pays concernant certaines questions s’avèrent également indispensable. Prenons un exemple : vous travaillez pour une entreprise allemande en Israël. Vous devriez alors être informé-e sur l’un des épisodes les plus noirs de l’histoire allemande, à savoir l’holocauste. Vous devriez aussi savoir comment les Allemands d’aujourd’hui se positionnent par rapport à cette période de leur histoire. C’est seulement de cette manière que l’on peut construire les ponts de la réconciliation.

L’allemand comme langue de savoirs : de nombreux livres sont publiés en allemand

Le rôle que joue l’anglais dans les universités à travers le monde est bien connu mais saviez-vous que l’allemand est mondialement reconnu comme la seconde langue académique la plus importante ? Les publications en langue allemande peuvent se révéler être une source de savoirs précieuse pour enrichir vos recherches et vos découvertes. Concernant les Européens, il est par ailleurs important de garder à l’esprit combien leurs langues et leurs coutumes leur tiennent à cœur. Si l’on peut s’impliquer linguistiquement et culturellement, les gens s’ouvrent rapidement. Saviez-vous que 12% des livres publiés dans le monde sont en allemand ? La richesse dans le domaine de l’édition en Allemagne est un indicateur supplémentaire des opportunités qu’offre la langue allemande de s’informer sur (presque) tous les sujets, et d’être peut-être soi-même publié.

L’allemand comme langue de culture : la langue façonne la pensée et aide la compréhension

En décidant d’apprendre l’allemand, l’une des langues culturelles les plus importantes, on n’a pas uniquement accès á ce qui se rapporte à la littérature, aux sciences et à la politique. Cet apprentissage offre aussi un aperçu des projets, des objectifs et des rêves des locuteurs. La langue et la culture sont étroitement liées entre elles et cette interaction façonne la manière de penser. Les habitudes de vie, la manière de parler des faits, des contextes et des motivations sont fortement influencés par la langue. Et à son tour, la vision du monde s’en voit influencée par ce phénomène. Si vous vous intéressez déjà à Bach, Beethoven, Goethe ou Kafka, alors franchissez le pas : apprenez l’allemand et faites connaissance avec ses locuteurs !

Quelle est la meilleure méthode pour apprendre l’allemand ?

Il n’existe évidemment pas une seule et unique manière d’apprendre une langue. La manière d’appréhender l’apprentissage varie en fonction des professeurs, des écoles, mais aussi des apprenants. Les personnes issues de pays occidentaux, par exemple, ont probablement l’habitude des leçons basées sur des livres : livres de grammaire, manuels, cahiers d’exercices, etc. Cependant, de nombreux apprenants viennent de régions où il est de coutume recopier la leçon est écrite au tableau et ensuite de l’apprendre par cœur. L’esprit critique et l’auto-apprentissage ne sont pas enseignés partout. C’est pourquoi nous prenons grand soin d’expliciter aux participants nos stratégies d’apprentissage dès le début des cours pour leur montrer comment ces stratégies pourront les aider à atteindre leurs objectifs.

Apprendre signifie évoluer et s’intégrer

Ce qui est particulièrement important, c’est de savoir que d’apprendre une langue ne se résume pas à apprendre par cœur : plonger dans la langue allemande revient à s’intégrer progressivement dans l’environnement germanophone, sa culture et son histoire. Quand on apprend une langue, en l’occurrence l’allemand, on évolue et on élargit son horizon. Les nouvelles idées, les nouvelles rencontres, les nouvelles opportunités, mais aussi parfois les grandes incompréhensions viennent compléter les connaissances préexistantes par de nouvelles expériences. Ainsi, l’apprentissage de l’allemand signifie aussi pour nous, à Anda Sprachschule, l’accompagnement et le soutien des apprenants dans leur évolution personnelle.

Entendre et voir pour apprendre

Au début, apprendre l’allemand c’est comme gravir une montagne : on ne comprend rien à ce qui est dit. Par contre, si l’on simultanément visualise ce dont il est question, par exemple au travers d’images, on comprend déjà davantage. On s’habitue dans un premier temps aux sonorités de la langue ce qui permet d’identifier le sens ou le rôle de certaines séquences phonétiques. Ensuite, on peut tenter notre première prise de parole. A retenir : c’est lorsque l’on peut tester ses connaissances, aussi limitées soient-elles, dans les échanges avec les gens et que l’on peut les étoffer à partir des réponses qui nous sont apportées, que l’on a apprend le plus efficacement une langue. Passée cette première phase d’accès à la langue, on dispose déjà d’un petit répertoire de mots et de phrases courtes. On peut alors commencer à faire référence à d’autres choses qu’à ce qui se trouve dans son environnement immédiat. A ce stade, le vocabulaire actif (c’est-à-dire les mots que l’on utilise) est certes encore assez restreint mais l’on comprend déjà beaucoup d’autres mots, même si l’on n’est pas encore en mesure de les utiliser (vocabulaire passif). Et le son de nombreux mots semble également déjà familier, bien qu’on ne comprenne pas encore leur signification. On apprend la langue bien plus facilement lorsque l’on est capable de reconnaître ses sons. En se familiarisant avec eux, les mots incompréhensibles au départ passent progressivement du vocabulaire passif au vocabulaire actif.

Conseils supplémentaires pour apprendre l’allemand

Encore quelques astuces pour réussir votre apprentissage :

  • Etablissez un programme et intégrez votre apprentissage dans votre emploi du temps
  • Testez vos nouvelles connaissances dans la vie quotidienne. Si vous remarquez certaines lacunes, essayez de les combler plus tard en autonomie.
  • Apprenez toujours les substantifs avec leurs articles. Profitez-en pour mémoriser le genre qui leur est attribué.
  • Parfois les liens entre les mots apparaissent plus clairs, lorsque l’on peut les visualiser. Pourquoi ne pas faire un dessin ou un schéma ?
  • Habituez-vous le plus tôt possible aux médias germanophones. Les séries télé peuvent être un bon moyen de commencer.

Combien de personnes parlent allemand ?

Au total, presque 290 millions de personnes parlent allemand sans que ce soit leur langue maternelle. Ajouté à cela, les pays majoritairement germanophones :

  • l’Allemagne : environ 80 millions
  • l’Autriche : près de 8 millions
  • le Lichtenstein : approximativement 35 000
  • la Suisse alémanique : 5,5 millions

Les locuteurs natifs représentent au niveau mondial 103 millions de personnes. 7,5 millions de personnes ayant l’allemand comme langue maternelle vivent dans un pays non-germanophone. Saviez-vous qu’au Brésil, environs un million de personnes parlent allemand ? Près de 500 000 personnes de langue maternelle allemande vivent au Canada. On peut même trouver 30 000 Allemands, tout de même, en République Dominicaine. Les minorités germanophones se répartissent dans le monde sur 42 Etats. Encore un détail intéressant et encourageant pour les apprenants d’allemand : le nombre de personnes qui tâcher d’apprendre l’allemand est en augmentation en particulier en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique. En 2015, plus de 15 millions de personnes apprenaient l’allemand à l’université, à l’école ou bien au Goethe-Institute. Encore en 2010, il y en avait environs 500 000 de moins.

 

Où parle-t-on allemand ?

La plupart des natifs germanophones vivent dans les pays majoritairement germanophones : l’Allemagne, l’Autriche et le Liechtenstein. Cela fait au total environs 88 millions de personnes prêtes à partager avec vous leur patrimoine historique et culturel, si vous apprenez l’allemand. Parmi eux, près de 80 millions sont Allemands et approximativement 8 millions, Autrichiens. Viennent s’y ajouter les 35 000 de germanophones qui vivent au Liechtenstein. Mais ce n’est pas tout. Il existe dans les Etats cités ci-dessous, des minorités germanophones reconnues officiellement :

  • la Suisse
  • la Belgique
  • l’Italie
  • la Tchéquie
  • le Luxembourg
  • la Slovaquie
  • la Hongrie
  • le Danemark
  • la Pologne
  • l’Etat de la Cité du Vatican
  • la Russie
  • la Roumanie

La Suisse représente ici, avec près de 5,5 millions de Suisses allemands, la plus large de ces minorités. Bien entendu, il existe aussi des Allemands, des Autrichiens et d’autres locuteurs natifs qui ont émigré dans des pays où la majorité des gens ne parle pas allemand. Environs 3,5 millions d’Allemands vivent à l’étranger, dont approximativement 300 000 en Grande-Bretagne et en Suisse, à peu près 180 000 en Espagne et pas loin de 120 000 en Autriche. Environs 1 million d’Allemands vivent aux Etats-Unis. L’allemand fait par ailleurs figure de langue de correspondance reconnue dans certaines parties d’Asie du nord, d’Europe de l’est et du sud de l’Europe.

Combien de temps ça prend, d’apprendre l’allemand ?

Evidemment, ceux qui souhaitent apprendre l’allemand doivent trouver leurs propres manières d’aborder la diversité de cette langue et définir eux-mêmes leurs buts. Cela est bien sûr aussi valable pour la durée de l’apprentissage. Même s’il est tout à fait possible, en quelques semaines de cours intensifs, de faire des progrès considérables, choisir d’avancer petit à petit sur une plus longue période est souvent tout aussi efficace. Dans l’absolu, on ne pas dire quel rythme est le plus avantageux : les gens sont tous différents, également dans leur manière d’apprendre et dans les objectifs qu’ils poursuivent. Afin de clarifier ses objectifs et son approche de l’apprentissage, il est important de pouvoir répondre aux questions suivantes :

  • Pourquoi est-ce-que j’apprends l’allemand ? Pour être opérationnel dans la vie quotidienne, pour se faire des amis ou pour effectuer des démarches administratives ? Est-ce que je veux suivre une formation ou un cursus universitaire en Allemagne ? Est-ce que l’allemand représente pour moi la clé de mon succès professionnel ? Fixez les finalités de votre apprentissage.
  • De combien de temps je dispose pour atteindre mon niveau-cible? Il est important de savoir si l’on a doit faire des progrès rapidement ou si l’on peut se laisser du temps. Par exemple, les réfugiés ou les émigrés en Allemagne ont probablement intérêt à développer le plus vite possible leurs compétences linguistiques, afin que la barrière de la langue ne les bloque pas dans tout ce qu’ils entreprennent. Par contre, les personnes qui maîtrisent bien l’anglais ou qui, par exemple, souhaitent dans le futur travailler dans une entreprise allemande, peuvent peut-être s’accorder plus de temps.
  • Quel est mon style d’apprentissage ? En psychologie de l’apprentissage, les styles d’apprentissage correspondent aux préférences en termes de manières d’apprendre. Il y a des personnes qui sont surtout « visuelles », elles ont besoin de voir et d’écrire pour apprendre, d’autres qui sont « auditives », elles ont besoin d’entendre et d’écouter ; et d’autres encore, qui sont « communicatives » et ont besoin d’interagir. Il existe aussi les personnes « kinesthésiques », qui apprennent en manipulant les objets. De plus, pour certains apprenants l’apprentissage se fait en fonction d’une personne comme, par exemple, un enseignant ou une enseignante. Enfin, on trouve aussi des apprenants qui apprennent le mieux au travers des TICs (Technologies de l’Information et de la Communication). Si l’on a pu s’observer et évaluer ses préférences en matière d’apprentissage, il faut le prendre en compte dans la préparation des cours. A propos, la plupart des gens combinent plusieurs styles d’apprentissage.

En combien de temps apprend-on l’allemand à Anda Sprachschule ?

Nous offrons une variété de cours adaptés aux différents objectifs et rythmes d’apprentissage, de même qu’aux différentes conditions de vie des apprenants. Le cours intensif dure presque une demi-journée, du lundi au vendredi. C’est l’idéal pour les apprenants qui sont pressés, qui souhaitent un apprentissage rapide et complet. Le cours semi-intensif a lieu deux soirs par semaine et convient particulièrement aux apprenants qui travaillent. Pour les globe-trotteurs et ceux qui aiment profiter de la vie, il y a les congés de formation (Bildungsurlaub), qui permettent d’apprendre l’allemand tout en le pratiquant sur le terrain ! Nous proposons en outre des cours de conversation ciblés et des cours du soir pour une à deux personnes une fois par semaine. Contactez-nous et déterminons ensemble le meilleur chemin à suivre pour vous !

 

Quelles différences existe-t-il entre l’allemand d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse ?

La majorité des locuteurs allemands vit en Allemagne (environ 80 millions), en Autriche (approximativement 8 millions) et dans la partie germanophone de la Suisse (à peu près 5,5 millions). Mais vous vous en doutez depuis longtemps, la langue allemande n’est pas exactement la même partout. Dans la plupart des écoles et des universités, on enseigne l’allemand « standard » ou « Hochdeutsch », également appelé Schriftsprache (« langue de l’écrit ») ou Schriftdeutsch (« allemand de l’écrit »). Si l’on a appris l’allemand standard, on est en principe dans le domaine de la langue allemande bien préparé. Premièrement, parce qu’il en représente en quelque sorte la quintessence, et deuxièmement, parce qu’il ressemble fortement aux langues régionales. Troisièmement, en générale les gens qui parlent une langue régionale peuvent se passer de l’allemand standard, car ils le maîtrisent déjà. Leur prononciation reste cependant colorée par la langue régionale, ce à quoi l’on doit s’habituer. Il peut s’agir de la mélodie, d’intonations différentes ou de prononciations de certains sons, lettres ou syllabes qui se distinguent donc de l’allemand standard.

Comment les Allemands, les Autrichiens et les Suisse-allemands parlent-ils ?

Les différences sont déjà grandes au sein même de l’Allemagne. Les personnes originaires de Saxe s’expriment très différemment de celles originaires de Bavière ou du nord de l’Allemagne. En Bavière, on salue souvent en disant  « servus », ce qui veut dire « hallo » ou « wie geht’s » en allemand standard. En Saxe, les diphtongues « au » et « ei » sont souvent prononcées comme des monophtongues : « Baum » devient « Boom » et « Bein » devient « Been ». De plus, les consonnes sourdes sont souvent rendues sonores : on dit « Babba » pour « Papa » ou « Gondo » pour « Konto ». Les Autrichiens utilisent aussi le mot « servus » comme formule de salutation courante, alors que les Suiisse-allemands disent « Grüezi ». En Autriche, « Taxler » signifie « Taxifahrer » et l’on qualifie un humour particulier de « Schmäh ». Les Suisse-allemands donne à leur dialecte le nom de « Schwizerdütsch » (« suisse-allemand »). Il n’est pas rare qu’ils prononcent le « k » « kch ». Leur prononciation des « ch » diffère aussi de celle de l’allemand standard.

 

 

La grammaire de la langue allemande

Pourquoi y a-t-il trois articles en allemand ?

Les articles sont malheureusement un aspect qui, à première vue, rend la langue allemande compliquée. Si en anglais, on exprime les trois genres avec un article défini (« the ») et un article indéfini (« a ») ; en allemand, il faut absolument toujours apprendre les substantifs avec le genre et les articles qui leur sont associés. La raison en est que les articles diffèrent en fonction des trois genres (le masculin, le féminin et le neutre). Le mieux, c’est de tout de suite mémoriser le nouveau mot avec l’article. Par exemples :

Masculin:

der Mann, der Junge, der Baum, der Koffer, der Lehrer, der Student, der Stundenplan (« l’homme », « le garçon », « l‘arbre », « la valise », « le professeur/ l‘enseignant», « l‘étudiant », « l’emploi du temps »).

Féminin:

die Frau, die Lehrerin, die Studentin, die Tabelle, die Flasche, die Großmutter, die Freundin (« la femme », « la professeure/ l‘enseignante », « l‘étudiante », « le tableau », « la bouteille », « la grand-mère », « l’amie »).

Neutre:

das Mädchen, das Brot, das Kleid, das Papier, das Geschäft, das Fenster, das Dach (« la fille », « le pain », « la robe », « le papier », « le magasin », « la fenêtre », « le toît »).

Parfois l’attribution des genres et des articles en allemand est quelque peu déroutante. Pourquoi dit-on par exemple « die Sonne » (« le soleil »), mais « der Mond » (« la lune ») ? De même que dire « der Säugling » (« le nourrisson ») pour les bébés des deux genres (masculin et féminin) ne semble pas logique pour tous les apprenants.

 

Qu’est-ce que l’accusatif et le datif ?

L’accusatif et le datif sont deux des quatre cas grammaticaux qui existent en allemand. Les deux autres cas sont le nominatif et le génitif. Ces cas sont généralement classés dans l’ordre suivant :
1. Nominatif
2. Génitif
3. Datif
4. Accusatif

L’accusatif correspond au cas dit « Wen-Fall » (« Qui-Cas »). Cela s’explique par le fait qu’on le reconnaît en posant la question « Wen oder  was ? » (« Qui ou quoi/que ? »). Il répond donc à la question « Wen ? » (« Qui ? »).
Exemple :
« Ralf gibt der Frau den Kugelschreiber zurück. » (« Ralf rend le stylo à la dame. »).
Question : « Wen oder was gibt Ralf der Frau zurück? » (« Qui ou que rend Ralf à la dame ? »)
Réponse : Den Kugelschreiber. (« Le stylo »).

Cette phrase d’exemple peut aussi servir à expliquer le datif qui, lui, répond à la question « Wem ?» (« Qui ?»).
Exemple :
« Ralf gibt der Frau den Kugelschreiber zurück. » (« Ralf rend le stylo à la dame. »).
Question : « Wem gibt Ralf den Kugelschreiber zurück? (« A qui Ralf rend-il le stylo? »)
Réponse : « Der Frau. » (« A la dame. »).

Pour marquer les quatre cas, les articles possèdent terminaisons particulières, qui ne diffèrent pas seulement en fonction des cas grammaticaux mais aussi du nombre (singulier et pluriel). Ces terminaisons donnent par ailleurs des indications sur le genre des substantifs.

 

Étudier en Allemagne

Est-ce que je peux étudier en Allemagne ?

Si l’on veut étudier en Allemagne, on doit se préoccuper surtout de trois choses:

  • avoir un visa
  • avoir des connaissances suffisantes en allemand (et des justificatifs)
  • avoir une ‚Autorisation Formelle d’Accès à l’Université (Hochschulzugangsberechtigung)

Ai-je besoin d’un visa pour étudier en Allemagne ?

Les étudiants étrangers n’ont pas tous besoin d’un visa. Ceux qui sont originaires d’un des pays cités plus bas (liste non-exhaustive), n’en n’ont pas besoin:

  • l‘un des Etat membres de l’Union Européenne
  • la Suisse
  • la Nouvelle-Zélande
  • le Canada
  • les Etats-Unis
  • l’Australie
  • l’Argentine
  • le Brésil

Les autres candidats aux universités ont intérêt à s’y prendre à temps pour faire leur demande de visa parce c’est une tâche administrative qui prend souvent du temps. Les démarches à effectuer pour obtenir un visa étudiant ne sont pas les mêmes que pour un visa touristique. Pour plus d’informations, vous pouvez contactez le Consulat ou l’Ambassade d’Allemagne dans votre pays.

Il y a trois types de visas possibles pour les étudiants internationaux :

  1. Comme son nom l’indique, le Sprachkursvisum, le visa de cours de langues, autorise à participer à un cours de langue ou à un séjour linguistique en Allemagne. Il ne permet pas d’étudier dans un établissement d’enseignement supérieur. Il ne peut d’ailleurs pas être transformé en un visa donnant un tel accès. Il n’est pas indiqué pour les potentiels futurs étudiants à l’université.
  2. Le Studienbewerbervisum, le visa de préparation aux études, est valable trois mois. Il est prévu pour ceux qui souhaitent postuler à une université mais qui non pas encore été admis. Une fois que l’admission a été confirmée, ce visa peut être converti en visa étudiant au Bureau des Etudiants Internationaux (Ausländeramt) des universités.
  3. Le Visum für Studienzwecken, ou visa étudiant, dure un an. Il est délivré uniquement en cas d’admission officielle dans un établissement d’enseignement supérieur. Il faut également pouvoir prouver que l’on est en mesure de financer son année d’étude.

Quel niveau d’allemand dois-je avoir?

Pour qu’ils puissent étudier dans un établissement d’enseignement supérieur en Allemagne, le niveau d’allemand des étudiants est évalué par un test de langue. Une exception est faite pour ceux qui ont obtenu un baccalauréat dans un lycée germanophone hors Allemagne. Outre les cours du Goethe-Institut, le telc-Deutsch C1 Hochschule est un test reconnu par les établissements et remplit les conditions de leurs cours d’allemand. Anda Sprachschule propose, bien entendu, des cours de préparation spécifiques à ce test.

Qu’est-ce que le telc-Deutsch C1 Hochschule exactement ?

Réussir ce test permet d’attester d‘un niveau avancé en allemand, le niveau de compétence linguistique requis pour des études universitaires. En général, les personnes qui passent cet examen sont des adultes déjà étudiants ou ayant l’intention d’étudier dans un établissement d’enseignement supérieur en Allemagne. Cela peut aussi être des personnes qui poursuivre une carrière universitaire, pour laquelle ils doivent fournir une preuve de leurs compétences en langue allemande.

De quelle Autorisation Formelle d’Accès à l‘Université ai-je besoin en Allemagne ?

La première question que les potentiels futurs étudiants étrangers en Allemagne se posent, c’est celle de la reconnaissance de leurs diplômes de fin d’études secondaires (par exemple : le bac). Tout dépend de si ce diplôme remplit les conditions de l’Autorisation Formelle d’Accès à l‘Université. Les futurs étudiants originaires des Etats membres de l’EU, de Suisse, du Liechtenstein, de Norvège et d’Islande, dont les diplômes de fin d’études secondaires remplissent les conditions d’accès aux études universitaires dans leurs pays, ne rencontrent en général aucun problème au moment de postuler à un établissement d’enseignement supérieur allemand. Les autres doivent d’ordinaire prouver qu’ils ont déjà étudié deux ou trois semestres à l’étranger. Pour les études d’arts, les futurs étudiants ont parfois à fournir des exemples de leurs travaux. Le DAAD (le Service Allemand des Services Universitaires) dispose d’une base de données consultable des conditions d’admission. Elle centralise des informations provenant de 35 pays concernant les diplômes qui remplissent les prérequis pour l’obtention de l‘Autorisation Formelle d’Accès à l’Université. Les informations relatives à ces pays sont disponibles en ligne sur le portail anabin du Kultusministerkonferenz. Généralement, les établissements d’enseignement supérieur possèdent également un Bureau International (Akademisches Auslandsamt), où l’on peut trouver davantage d’informations à ce sujet. Il faut toutefois garder en tête que chaque établissement fixe ses propres conditions d’admission.

En Allemagne, il n’y a pas de frais d’inscription à l’université ?

Pour beaucoup de futurs étudiants, les frais d’inscription sont un critère décisif dans le choix de l’université ou du lieu d’études. Il est préférable de prévoir le financement des études avant qu’elles ne commencent. En Allemagne, il y a une distinction à faire entre les universités et les établissements d’enseignement supérieur spécialisés (les IUT) publics et privés.

Des frais de scolarité pour les universités publiques?

Les frais d’inscription sont déterminés par les 16 Länder. En règle générale, les établissements d’enseignement supérieur publics n’en imposent pas. Il existe pourtant des exceptions dans certains Länder pour les étudiants effectuant des études longues. Comme le stipule le règlement (Studienordnung), si l’on a besoin de plus longtemps que prévu pour terminer ses études, alors des frais de scolarité sont exigés. Leur montant peut atteindre 500 euros ou plus pour chaque semestre supplémentaire. Cependant, certains établissements font payer une contibution (Sozialbeitrag) qui peut s’élever à plusieurs centaines d’euros par semestre. Une partie de cette somme va à l’administration (frais d’inscription, frais de gestion), mais aussi au service des étudiants (Studentenwerk) et participe au financement du restaurant universitaire, de la cafétéria, de la résidence universitaire et des centres d’aide et d’accueil. AStA, le syndicat étudiant, reçoit également une partie de cette somme. Souvent, en payant cette cotisation, les étudiants reçoivent aussi un abonnement gratuit aux transports en communs. Il est donc indispensable de se renseigner au préalable auprès des universités concernées sur le coût total exact des études envisagées.

Des frais de scolarité pour les universités privées ?

Les universités privées font effectivement payer des frais d’inscription, que ce soit pour une licence, un master ou un doctorat. Les paiements sont dus à la fin de chaque semestre. Le montant des frais d’inscription peut varier. Effectuer une licence dans une université privée coûte en moyenne 520 euros par mois.

De quel niveau de compétences en langue ai-je besoin pour étudier en Allemagne ?

D’une manière générale, il est essentiel de se poser la question de savoir si l’on souhaite faire des études en langue allemande, ou plutôt suivre un cursus international.

Cursus internationaux: le plus souvent en anglais

Si l’on opte pour un cursus international, il y a de fortes chances pour que l’enseignement se fasse en anglais. Par conséquent, il n’y a pas de prérequis en allemand. Il faut néanmoins pouvoir faire la preuve de ses compétences dans la langue d’enseignement. Par ailleurs, si l’on rester en Allemagne plus longtemps, il est nécessaire de se soucier de la question de la langue. Savoir parler allemand facilite la vie et le contact avec les gens.

Etudier en allemand

Dans la plupart des universités allemandes, l’allemand est la langue principalement utilisée dans les cours et pour le matériel pédagogique. Donc il est impératif d’avoir des connaissances suffisantes. Celles-ci sont, dans la plupart des cas, testées avant le début des études, souvent par le biais d’un test de langue. Si, cependant, vous souhaitez étudier en Allemagne uniquement pour un ou deux semestres, vous pouvez potentiellement en être exempté. Pour de plus amples informations à ce sujet, vous pouvez contacter l’Akademische Auslandsamt. L’examen officiel qui permet d’attester les compétences linguistiques en allemand, s’appelle TestDaF (Test d’Allemand Langue Etrangère). Il est proposé dans environs 100 pays, de sorte qu’il est possible de passer l’examen avant son arrivée en Allemagne. Un autre examen existe, le DSH (Examen d’Allemand d’Accès aux Etudes Universitaires) mais on ne peut le passer qu’en Allemagne. Ces deux examens testent la compréhension écrite, la compréhension orale et la capacité à communiquer. Pour être admis, il faut obtenir au moins la moyenne dans chacune des trois compétences. D’autres examens sont encore possibles : le Zertifikat C2 du Goethe-Institut, le Telc-Prüfung Deutsch C1 et le Deutsch Sprachdiplom (Niveau 2). Ces tests sont presque toujours reconnus par la majorité des établissements d’enseignement supérieur. Il est important de vérifier à l’avance les règles et les exigences de chaque établissement.

 

 

Berlin

Est-ce que la vie est chère à Berlin ?

Comparé à d’autres grandes villes allemandes, le coût de la vie à Berlin est relativement faible. Si l’on compare à Berlin les villes Munich, Hambourg et Cologne, l’on s’aperçoit que c’est à Hambourg que la vie est la plus chère et que c’est à Berlin, qu’elle l’est le moins :

  1. Berlin
  2. Francfort
  3. Cologne
  4. Munich
  5. Hambourg

Ces données ne sont bien évidemment qu’approximatives. De grosses différences peuvent exister au sein d’une grande ville. En effet, le prix d’un café dans un lieu tendance du quartier branché de Mitte est sûrement plus élevé que celui d’un snack-bar à Marzahn. On constate que par exemple le loyer, les tarifs des babysitters, le prix de la bière à la fin de la journée, les tarifs des restaurants ou de la piscine sont imbattables dans cette métropole allemande. Pour l’alimentation et les loisirs, même dans les infrastructures culturelles, on paie nettement moins cher à Berlin. Cela dit, le prix de l’alimentation, particulièrement celui des légumes, mais aussi celui du pétrole, connaît en ce moment une augmentation non négligeable. Par ailleurs, les impôts y sont relativement élevés, mais les étudiants ne sont pas très sévèrement touchés.

La gentrification ne s’arrête pas aux portes de Berlin

Malheureusement, il faut bien dire que les perspectives d’avenir en ce qui concerne le coût de la vie à Berlin ne s’annoncent pas tellement favorables. Ici aussi, les prix ont augmenté ces dernières années et la tendance est à la hausse. La gentrification, surtout, pose des problèmes aux quartiers en vogue comme celui de Mitte. Les investisseurs immobiliers à grandes capacités de financement rachètent des bâtiments anciens, les réhabilitent à faibles coûts pour ensuite, les louer assez cher. Cela fait fortement monter le prix des loyers à de nombreux endroits de la ville. Cette situation donne d’ores et déjà lieu à un débat politique et social virulent : le secteur de l’immobilier, actuellement en plein essor, a-t-il le droit d’éjecter de leurs quartiers les locataires établis depuis longtemps ou les artistes et les étudiants qui dépendent de loyers bas pour survivre ?

 

Comment sont les transports en commun Berlin ?

Le système de transport public à Berlin est réputé relativement bon, surtout dans la zone du centre-ville, qui est bien desservie par un réseau de bus, de trams, de métros (les U-Bahnen) et de trains (les S-Bahnen). Les noctambules qui savent profiter de l’offre culturelle foisonnante de la ville, rentrent en général, eux aussi, sans problème. Cependant, les trains sont, notamment aux heures de pointe, souvent bondés. Il faut également compter avec des retards, lorsque l’on veut se rendre à un rendez-vous important. Ceux-ci peuvent être causés, par exemple, par un problème technique, des travaux, un embouteillage ou autres ralentissements.

Les transports en commun à Berlin
Les tarifs des transports publics à Berlin sont divisés en zones. Pour aller du quartier de Mitte à Köpenick, il est nécessaire de s’informer sur les zones tarifaires des stations de départ et d’arrivée. Le réseau de transports en commun de Berlin-Brandebourg est partagé en trois zones : les zones A, B et C. La zone A correspond au centre-ville de Berlin et comprend le S-Bahn-Ring. La zone B commence à l’extérieur du S-Bahn-Ring et s’étend jusqu’à la frontière de la ville. La partie rurale qui se trouve autour de Berlin appartient, avec Postdam, à la zone C.

Concepts de partage: la mobilité en ville aujourd‘hui
Actuellement, il est possible de trouver des offres de partage des vélos ou des voitures. Ces offres sont souvent disponibles sur internet permettent de se mettre en relation et de partager un véhicules avec des personnes avec qui l’on a des affinités. Il existe aussi des organismes professionnels de partage de voiture, qui s’adaptent aux besoins de leurs clients. Cela présente de nombreux avantages : on économise les frais d’achat d’une voiture. On paie seulement les frais d’adhésion et d’utilisation de la voiture. Les frais d’assurance, d’entretien et de réparation, ainsi que les taxes sont pris en charge par le prestataire. Le propriétaire s’occupe aussi bien sûr du contrôle technique. Cependant, avec le système de partage de voiture, il faut accepter à un moment donné de ramener la voiture au point de location.

Comment trouver un appartement à Berlin ?

Pour sa recherche d’appartement à Berlin, il est bien évidemment possible de faire appel à des agences immobilières, qui proposent leurs services en partie aussi sur internet. Généralement, ces agences prennent une commission sur le loyer de 40%. On peut aussi utiliser les portails en ligne, qui n’appliquent pas de commission, tels qu’Ebay, WG-gesucht ou Studenten-WG. D’ailleurs, les étudiants ne sont pas les seuls à trouver un appartement sur ces sites internet, mais aussi tous ceux qui cherchent une colocation.

Conseils supplémentaires pour trouver un appartement à Berlin
Ce qui est important, c’est surtout d’inclure ses amis et ses connaissances dans ses recherches d’appartement. Ils devraient eux aussi observer le marché du logement attentivement et sur une longue période. Cela est valable surtout si l’on veut emménager dans un quartier précis. Il est en général recommandé d’utiliser plusieurs sources pour effectuer ses recherches. Ce qui suit peut également être utile :

  • Les universités proposent souvent un tableau d’affichage sur lequel les étudiants peuvent gratuitement coller des annonces. Allez donc regarder si vous trouver un logement qui vous convient.
  • Internet et les journaux sont également remplis d’annonces d’appartements. Malgré l’existence de nouveaux médias, beaucoup de propriétaires passent par la voie traditionnelle des petites annonces.
  • Observez bien votre environnement, il est peut-être possible d’y trouver un appartement disponible.
  • Passer par vos amis et vos contacts peut être souhaitable surtout parce que de nombreux appartements à louer ne sont dans un premier temps pas visibles sur le marché. C’est le cas lorsque les locateurs précédents proposent un successeur aux propriétaires.
  • Vous avez déjà un propriétaire ou une société de gestion immobilière ? Alors informez-vous sur les éventuels appartements à louer qui pourraient vous convenir.
  • Référez-vous à l’aperçu locatif pour déterminer le niveau de cherté de l’appartement qui vous intéresse.
  • Si vous ne trouvez rien dans le quartier où vous souhaitez habiter, cherchez aussi dans les quartiers voisins. Peut-être qu’ils offrent un meilleur accès aux transports en commun et aux commerces de proximité.
  • Avant la signature du bail, renseignez-vous sur les travaux prévus dans le quartier. Il y en a souvent à Berlin. Si vous voulez éviter ces situations, la poussière et le bruit, assurez-vous d’être informé.

 

Le visa

J‘ai besoin de quel visa pour venir en Allemagne ?

Globalement, cela dépend de si l’on vient ou non d’un des pays membres de l’Union Européenne. Les citoyen.ne.s de l’UE n’ont besoin d’aucun visa.

Le visa pour d’une durée maximale de 90 jours

Le visa pour un séjour d’une durée maximale de 90 jours est valable sur une période de 180 jours et est nécessaire pour tous les non-ressortissants de l’Union Européenne. Une exception est faite pour les personnes venant des pays pour lesquels l’UE a levé cette obligation de visa. Les pays concernés sont :

  • A:
    l’Albanie, Andorre, Antigua et Barbuda, l‘Argentine, l‘Australie
  • B:
    les Bahamas, le Barbade, la Bosnie-Herzégovine, le Brésil, le Brunei
  • C:
    le Chili, le Costa Rica
  • D:
    la République Dominicaine
  • G:
    la Géorgie, la Grenade, le Guatemala
  • H:
    le Honduras
  • I:
    l’Islande, Israel
  • J:
    le Japon
  • K:
    le Canada, les Iles Kiribati, la Colombie, la Corée (du Sud)
  • L:
    le Liechtenstein
  • M:
    Macao, la Malaisie, les Iles Marshall, l’Ile Maurice, la Macédoine, le Mexique, la Micronésie, la Moldavie, Monaco, le Monténégro
  • N:
    la Nouvelle-Zélande, le Nicaragua, la Norvège
  • P:
    les Palaos, le Panama, le Paraguay, le Pérou
  • S:
    les Iles Salomon, les Iles Samoa, Saint-Marin, le Salvador, la Suisse, la Serbie, les Seychelles, Singapour, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines
  • T:
    Taiwan, le Timor Oriental, les Tonga, Trinidad et Tobago, les Tuvalu
  • U:
    l‘Ukraine, l‘Uruguay
  • V:
    les Iles du Vanuatu, l’Etat de la Cité du Vatican, le Vénézuéla, les Emirats Arabes Unis, les Etats-Unis d’Amérique

Visa pour un séjour de plus de 90 jours

Pour rester plus de 90 jour en Allemagne, on a besoin d’un visa, sauf si l’on est vient d’un pays membres de l’EU, de l’EEE ou de Suisse. Si l’on est de nationalité israélienne, australienne, japonaise, néo-zélandaise, canadienne, coréenne ou américaine, il suffit de faire sa demande de visa une fois en Allemagne. Les personnes d’autres nationalités sont tenues de s’informer avant leur arrivée en Allemagne, auprès du Consulat d’Allemagne ou d’un Bureau allemand de Représentation à l’étranger dans leur pays de résidence.

De quel visa j’ai besoin pour pouvoir étudier en Allemagne ?

Les étrangers qui souhaitent rester en Allemagne plus de 90 jours et y étudier, ont besoin d’un visa. Il est impératif pour eux de se rendre dans un Bureau allemand de Représentation à l’étranger dans leur pays de résidence afin de faire une demande de visa. Cette obligation ne concerne pas les citoyen.ne.s de l’UE et de l’EEE. Cela comprend, outre les pays membres de l’UE, la Norvège, le Liechtenstein et l’Island, ainsi que la Suisse, les Etats-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, l’Argentine, le Brésil, etc.

Quels sont les options de visas pour les étudiants ?
Pour étudier en Allemagne, il faut prendre en considération le fait que le visa étudiant est différent du visa touriste et qu’il requiert de faire une demande séparée. Pour effectuer cette demande, il faut prouver son admission à l’université en question et que l’on est en mesure de financer ses études. Ensuite, on peut obtenir un visa étudiant d’un an. Si l’on n’a pas encore reçu cette admission, il est possible d’obtenir un Studienbewerbervisum (un visa de préparation aux études), qui est valable trois mois et qui peut être converti en visa étudiant, sur présentation de l’admission. La conversion peut se faire au Bureau des Etudiants Internationaux de l’université (Ausländeramt). Il existe aussi un visa de cours de langues (Sprachkursvisum) qui, comme son nom l’indique, donne le droit de participer à un cours de langue ou à un séjour linguistique en Allemagne. Il ne peut pas être transformé en visa étudiant. Il n’est donc pas approprié pour ceux qui souhaitent accéder à des études universitaires.
 

 

Anda Sprachschule

Quels examens d’allemand peut-on passer en Allemagne ?

Il existe plusieurs examens d’allemand qui attestent différents niveaux de langue. Pour apprendre l’allemand dans le but de suivre des études en Allemagne, le mieux est de s’informer sur le site Deutschen Akademischen Austauschdienstes.

Le Deutsche Sprachdiplom (DSD) (Diplôme de Langue Allemande)

La Kultusministerkonferenz à la responsabilité du Deutsche Sprachdiplom (DSD) (Diplôme de Langue Allemande). Il s’agit d’un examen qui évalue les compétences linguistiques au terme de plusieurs années d’apprentissage scolaire. Cet examen s’effectue dans le pays d’origine des apprenants. Chaque année, plus de 45 000 étudiants de plus de 60 nations obtiennent se diplôme. Le DSD der Kultusministerkonferenz se base sur les connaissances en allemand acquises à l’école. C’est pourquoi, passer cet examen n’est possible qu’après de nombreuses années de cours d’allemand dans le cadre scolaire. Il existe deux niveaux pour ce diplôme. Le niveau 1 est valable pour les étudiants qui souhaitent entre dans un Studienkolleg, tandis que le niveau 2 s’adresse aux étudiants qui veulent étudier à l’université en Allemagne.

Das Zertifikat des Goethe-Instituts (le Certificat de l’Institut Goethe)

L’examen de langue de l’Institut Goethe aboutit à probablement l’un des diplômes d’allemand les plus importants : le B1 Zertifikat Deutsch (le Certificat d’allemand B1). Ce certificat est souvent considéré par erreur comme un diplôme de langue. Il faut être âgé d’au moins 16 ans pour pouvoir le passer. Il s’agit d’un projet commun aux institutions suivantes :

  • Österreichisches Sprachdiplom Deutsch (ÖSD)
  • Goethe-Institut
  • telc GmbH
  • Lern- und Forschungszentrum der Universität Freiburg (Schweiz)

Les critères de conception de ce certificat suivent les prescriptions du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL). Il teste :

  • la compétence communicative langagière
  • la correction linguistique
  • l’originalité et le naturel dans l’utilisation de la langue en interaction (comme en situation de vie quotidienne et professionnelle)

Plus précisément, il évalue :

  • la compréhension écrite
  • la grammaire et du vocabulaire
  • la compréhension orale
  • la production écrite
  • la production orale

La partie écrite de l’examen dure deux heures trente. 20 minutes de préparation sont prévues pour la partie orale.